Mais pourquoi diable un flamant vert ?

Mais pourquoi diable un flamant vert ?

Il y a un peu moins d’un an, je rejoignais la coopérative d’entrepreneur Élan créateur à Rennes. Mon projet était déjà bien défini : accompagner des particuliers et des entrepreneurs de tous horizons vers des pratiques toujours plus écologiques. Petit problème toutefois, je ne savais pas comment l’appeler…

Green Cyclette : histoire de sa couleur

Choisir le nom de mon entreprise

L’up Cyclette était une marque déposée, la Bop Cyclette ne me satisfaisait qu’à moitié… Ce qui était certain, c’est que tous les noms qui me parlaient un tantinet tournaient autour de la notion de cycle. Et oui, que l’on parle d’expérience humaine ou d’un objet matériel, je reste persuadée que rien ne se jette et que tout peut être valorisé d’une manière ou d’une autre.

Ce qui est plus étrange, c’est qu’à aucun moment je n’ai pensé aux vélos ! Une fois n’est pas coutume, j’envisageais (et envisage encore) le cycle de manière globale, écosystémique, réellement circulaire. Le détail du cycle ne m’apparaissait pas. Erreur de communication ? Je ne crois pas ! Je ne me serais peut-être pas intéressée aux cycloentrepreneurs sans elle. Non, rien de rien, vraiment, je ne regrette rien !

J’ai du mal aujourd’hui à comprendre comment « Green Cyclette » ne m’est pas venu plus vite. J’étais sans doute trop focalisée sur l’idée du ré-emploi, de l’upcycling ou du sur-cyclage. Ses possibilités en sont tellement importantes, l’envie de m’ancrer dans le « faire » était si forte que je ne prenais pas encore la hauteur suffisante pour trouver l’évidence.

« Cyclette » était le nom que je donnais au mécanisme de créativité comportementale au cœur de toutes mes activités. Lui donner la couleur de l’écologie lui a inoculé l’exacte dimension que je lui voulais. Green Cyclette était née !

Choisir le logo de Green Cyclette

Hourra me direz-vous ? Oui, certes oui j’étais ravie, soulagée, aux anges : je pouvais enfin nommer ma petite entreprise…

En même temps, chacun le sait : l’identité d’une entreprise ne vaut pas chère quand elle n’est pas accompagnée d’un bon visuel. Là encore, j’en ai noirci des cahier à la recherche de la super idée ! Façon de parler : mes talents de dessinatrice étant tout de même sacrément limités… Mes cahiers étaient consacrés à l’idéation de ce logo. Canva était (et est encore) mon outil de création visuelle préféré ! Petit à petit, mon cahier des charges s’est peaufiné :

  • Je voulais un animal : ils sont chouettes les animaux, ils dépendent vraiment de leur environnement et en plus ça me permettait de ne pas limiter l’image de ma marque à la mienne (d’image, en tant que Mathilde Guyard)
  • Je voulais quelque chose de pepsy, joyeux, étonnant, un brin décalé tout en restant élégant.
  • L’utilisation du vert était bien entendu indispensable. Je voulais l’associer à une couleur chaude, lumineuse.

Jouer avec Canva

Je ne sais pas si vous connaissez cet outil en ligne : ce logiciel de création est tout simplement époustouflant ! Je vous en avais déjà brièvement parlé dans mon article sur les bières au pain, il permet de créer des visuels, d’éditer une charte graphique, de créer des petites BD, de faire des montages en tous genres, des affiches…

Il a contient une réserve de dessins (et de photos) assez impressionnante dans laquelle je suis allée fouiller pour dénicher la perle rare. Je devais trouver un modèle aux couleurs modifiables, simple à reproduire et identifier.

Un sacré bestiaire y est passé. La grenouille ne fonctionnait pas : elle est déjà verte. La panthère a longtemps été ma préférée. Et puis je suis tombée sur le flamant, et là, mon cœur a balancé. Avec une panthère d’un côté, un flamant de l’autre, je ne savais que faire.

Prendre la couleur de ce qu’on mange

Le flamant n’a finalement pas eu de mal à l’emporter ! C’est une des rares espèces à prendre la couleur de ce qu’il mange (son rose est celui des crevettes dont il se nourrit) : il était tout simplement parfait pour incarner ma Green Cyclette. Encore mieux : le flamant est une espèce protégée en France depuis les années 80, on en trouve dans de très nombreuses régions du globe, ils sont grégaires et ne peuvent vivre isolés de leurs congénères.

Furoshiki Green Cyclette

Nourrie à l’information et aux pratiques écologique, verte profonde ou pimpante, Green Cyclette a commencé a vivre sous mon clavier, sur fond d’orange vitaminée… Quant à ma panthère, elle est devenue la super copine de Green Cyclette et l’accompagne dans mes visuels depuis les premières heures !

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